Qui repose au Père-Lachaise ?
Frank ALAMO
La voix de « Biche ô ma biche », partie diriger une entreprise.
Voir la ficheAlain BASHUNG
« Tant aimé » — deux mots, sur la tombe la plus visitée de la division 13.
Voir la ficheGilbert BÉCAUD
Quatre cent trente-neuf fauteuils arrachés à l'Olympia en une soirée.
Voir la fichePhilippe BEDOS
Il repose avec sa mère, Sophie Daumier.
Voir la fichePierre-Jean de BÉRANGER
« Je veux être inhumé dans le tombeau de mon ami Manuel. »
Voir la ficheGérard BERLINER
« Louise », l'été 1982 — puis vingt ans à porter Victor Hugo sur scène.
Voir la ficheAndré BÉZU
À son enterrement, ses amis ont chanté « À la Queueleleu ».
Voir la ficheRené de BUXEUIL
Aveugle depuis l'enfance, il a composé et chanté toute sa vie.
Voir la ficheMano Solo
Séropositif à vingt-trois ans, il en a fait vingt-quatre ans de chansons.
Voir la ficheIdir
« A Vava Inouva » : un conte kabyle devenu un tube dans soixante-dix-sept pays.
Voir la ficheJean-Baptiste CLÉMENT
L'auteur du « Temps des cerises », qui dédia sa chanson à une ambulancière tuée sur une barricade.
Voir la ficheDaniel COLLING
Il a inventé le Printemps de Bourges, puis les Zénith — deux façons de rendre la musique accessible.
Voir la ficheHervé CRISTIANI
« Il est libre Max » est gravé sur sa tombe, avec les points de suspension.
Voir la ficheMichel DELPECH
« Pour un flirt » : 1,2 million de disques en quatre mois, en 1971.
Voir la ficheJean-Louis FENOGLIO
« Ménestrel » : un seul mot pour tout métier.
Voir la ficheGaston HABREKORN
Trois cents chansons pour les vedettes du café-concert — puis le Bataclan, qu'il rachète.
Voir la ficheJacques HIGELIN
Une dalle de cailloux assemblés, dessinée par ses trois enfants.
Voir la ficheAhmet KAYA
Quinze mille personnes à son enterrement, et une tombe qui attend que la Turquie change.
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