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Portrait de Édith LEFEL
Chanson & musique populaire

Édith LEFEL

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Chanteuse de zouk.

Née à Cayenne dans une famille martiniquaise, elle commença choriste dans les studios où s'inventait le zouk, avant que sa voix ne la mette devant. En 1992, la SACEM la sacra meilleure interprète féminine pour Mèci, album qui dépassa quarante mille exemplaires. Elle mourut à trente-neuf ans.

EmplacementAvenue Transversale n°1, 1ʳᵉ ligne
Division45
Dates1963 – 2003

L'histoire

Née à Cayenne en 1963, d'un père martiniquais et d'une mère guyanaise, Édith Lefel grandit aux Antilles, arrive en France à quatorze ans et chante d'abord en choriste, dans les studios où s'invente le zouk.

Sa voix la met devant. Surnommée « la Petite Sirène », elle devient l'une des grandes interprètes féminines d'un genre qui, dans ces années-là, sort des Caraïbes et s'installe dans toute la France.

En 1992, la SACEM la sacre meilleure interprète féminine pour Mèci. L'album dépasse quarante mille exemplaires — un record pour une artiste afro-caribéenne sans maison de disques majeure.

L'Olympia le 11 mai 1996, un duo avec Jean-Jacques Goldman sur un album de Malavoi en 1998 : la reconnaissance dépasse le public antillais sans que sa langue change.

Elle meurt d'un malaise cardiaque le 20 janvier 2003, à trente-neuf ans, et repose en division 45, avenue Transversale n°1, première ligne, sous une épitaphe en créole et en français : « Sé lèspwa qua ba-w limiyé » — « C'est l'espoir qui donne la lumière ».

La sépulture

Une dalle où le portrait de la chanteuse est gravé dans la pierre, et une épitaphe bilingue qui donne la première place au créole : « Sé lèspwa qua ba-w limiyé — C'est l'espoir qui donne la lumière. » Le Père-Lachaise compte peu d'inscriptions dans une langue de l'outre-mer, et presque aucune où le français vienne en traduction.

Sur place, ne manquez pas

Le portrait gravé dans la dalle, et l'épitaphe où le créole précède le français : « Sé lèspwa qua ba-w limiyé — C'est l'espoir qui donne la lumière. »

Les questions des visiteurs

Où se trouve la tombe d'Édith Lefel ?

En division 45, avenue Transversale n°1, première ligne : une dalle au portrait gravé, avec une inscription en créole et en français. La division est aussi celle de Gilbert Bécaud et de Ticky Holgado.

Gilbert Bécaud

Qu'est-ce que le zouk qu'elle chantait ?

Le genre né aux Antilles françaises au début des années 1980, qui a conquis la France entière puis l'Afrique. Édith Lefel en fut l'une des grandes voix féminines, surnommée « la Petite Sirène » pour la clarté de son timbre.

Manu Dibango

Quels prix Édith Lefel a-t-elle reçus ?

Le trophée de la SACEM de la meilleure interprète féminine, en 1992, pour Mèci — album vendu à plus de quarante mille exemplaires sans le soutien d'une grande maison de disques.

Henri Salvador

Que dit l'inscription de sa tombe ?

Elle est bilingue : « Sé lèspwa qua ba-w limiyé — C'est l'espoir qui donne la lumière. » Le créole vient d'abord, le français traduit. Peu d'épitaphes du Père-Lachaise donnent la première place à une langue de l'outre-mer.

Ticky Holgado

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