Jacques ARDAILLON
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Maître de forges.
Ardaillon était maître de forges, et son tombeau est tout entier de fer : la matière de sa vie lui a servi de monument. Le cas est rare ici, où la pierre règne partout. Mort à Paris en 1826, à cinquante-neuf ans, il eut droit à un ouvrage que le premier guide du cimetière, paru deux ans après, jugeait remarquable. La fonte, aujourd'hui, s'en va en rouille.
L'histoire
Son tombeau est entièrement en fer. La matière s'explique par le métier : Jacques François Ardaillon était maître de forges, et sa sépulture est faite de ce qui l'a fait vivre. Le Père-Lachaise compte peu de tombes métalliques ; celle de Jean-François Chagot, en division 41, est l'autre exemple notable.
Né en 1767, il meurt à cinquante-neuf ans à Paris, dans le 2ᵉ arrondissement, en décembre 1826, et est inhumé le 29. Un discours fut prononcé sur sa tombe par Gay ce jour-là, et le monument était assez remarquable pour figurer dès 1828 dans Le Conducteur au cimetière de l'Est ou du Père Lachaise, de Marchant de Beaumont.
L'inscription tient en deux mots : « Sépulture ARDAILLON. » Deux siècles plus tard, la fonte est signalée en mauvais état par l'association du cimetière — c'est le risque des tombes de métal, que la corrosion attaque là où la pierre se contente de se patiner.
La sépulture
Un tombeau entièrement en fer — le matériau de son métier, puisqu'il était maître de forges. Le monument était assez remarquable pour figurer dès 1828 dans Le Conducteur au cimetière de l'Est ou du Père Lachaise, de Marchant de Beaumont. L'inscription, elle, tient en deux mots : « Sépulture ARDAILLON ». La fonte est aujourd'hui en mauvais état : c'est le risque des tombes métalliques, que la corrosion attaque là où la pierre se patine.
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Tombeau entièrement en fer, aujourd'hui signalé en mauvais état. L'inscription tient en deux mots : « Sépulture ARDAILLON. »
Les questions des visiteurs
Où se trouve la tombe d'Ardaillon ?
En division 39, chemin Camille-Jordan, première ligne. On la reconnaît à sa matière : le tombeau est entièrement en fer, ce que sa profession de maître de forges explique. L'inscription tient en deux mots.
Denis DecrèsPourquoi une tombe en fer ?
Parce qu'il était maître de forges : le monument est fait du matériau qui l'a fait vivre. Le cimetière compte peu de sépultures métalliques ; celle de Jean-François Chagot, en division 41, est l'autre exemple notable.
Jean-François ChagotLe monument est-il bien conservé ?
Non : la fonte est signalée en mauvais état par l'association du cimetière. C'est le risque des tombes métalliques, exposées à la corrosion là où la pierre ne fait que se patiner.
Jean-François CailQue sait-on de sa mort ?
Il est mort à cinquante-neuf ans à Paris, dans le 2ᵉ arrondissement, en décembre 1826, et fut inhumé le 29 décembre — un discours fut prononcé sur sa tombe par Gay ce jour-là.
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