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Portrait de Ferdinand HÉROLD
Musique classique

Ferdinand HÉROLD

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Compositeur d'opéras.

Vingt-sept opéras-comiques, dont « Zampa » en 1831 : l'ouverture est restée au répertoire bien après que l'opéra en fut sorti. La tuberculose emporta l'élève de Méhul à quarante et un ans. Taillé dans un calcaire tendre et gélif, son monument s'est délité : toutes les inscriptions ont disparu.

EmplacementChemin Méhul
Division13
Dates1791 – 1833

L'histoire

Louis Joseph Ferdinand Hérold naît à Paris le 28 janvier 1791. Élève d'Étienne Méhul — dont la colonne se dresse dans la même allée — il obtient le grand prix de Rome en 1812.

Sa carrière commence en Italie comme pianiste de Joachim Murat, roi de Naples. Rentré à Paris, il est chef des chœurs du Théâtre-Italien en 1824, puis chef remplaçant à l'Opéra en 1827.

Il écrit vingt-sept opéras-comiques. « Zampa ou la Fiancée de marbre », en 1831, et « Le Pré-aux-Clercs », en 1832, sont deux succès retentissants : l'ouverture de Zampa est restée au répertoire des orchestres bien après que l'opéra en soit sorti.

Chevalier de la Légion d'honneur en 1828, il meurt de la tuberculose le 19 janvier 1833, à quarante et un ans — neuf jours avant son anniversaire —, cinq semaines après la première du « Pré-aux-Clercs ».

Son monument de la division 13 a été taillé dans un calcaire tendre et gélif, qui gèle et se délite. Le bas-relief à la lyre a disparu, les inscriptions avec : c'est aujourd'hui une pierre sans un mot, à côté de celle de Pleyel et de la colonne de Méhul, son maître.

La sépulture

Le monument est taillé dans un calcaire tendre et gélif — une pierre qui prend l'eau, gèle et éclate — et il se désagrège depuis des décennies. Le résultat est saisissant : toutes les inscriptions ont disparu, et avec elles le bas-relief figurant une lyre que montrent encore les cartes postales anciennes du cimetière. Il ne reste rien à lire sur la tombe du compositeur, à quelques mètres de la colonne de Méhul, son maître, et de la plaque de Pleyel. C'est le seul monument de ce guide dont le texte ait été entièrement effacé par le climat.

Sur place, ne manquez pas

Une pierre muette : chercher, sur le calcaire délité, la place où étaient le nom et la lyre.

Les questions des visiteurs

Où se trouve la tombe de Ferdinand Hérold ?

En division 13, chemin Méhul, première ligne — à quelques mètres de la colonne d'Étienne Méhul, son maître, et de la plaque d'Ignace Pleyel. La pierre, elle, ne porte plus aucune inscription lisible.

Étienne-Nicolas Méhul

Pourquoi n'y a-t-il plus d'inscription ?

Parce que le monument a été taillé dans un calcaire tendre et gélif, qui gèle et se délite. Toutes les inscriptions ont disparu, et avec elles un bas-relief à la lyre encore visible sur des cartes postales anciennes.

Claude Chappe

Qu'est-ce que « Zampa » ?

Son opéra-comique le plus célèbre, créé en 1831 : « Zampa ou la Fiancée de marbre ». L'ouverture est restée au répertoire des orchestres bien après que l'ouvrage lui-même en soit sorti, et on la joue encore.

François-Adrien Boieldieu

Qui était son maître ?

Étienne Méhul, le compositeur du « Chant du départ », dont la colonne se dresse dans la même allée à quelques mètres de sa tombe. Hérold obtint le grand prix de Rome en 1812, puis fut pianiste de Murat à Naples.

Ignace Pleyel

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