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Portrait de Ali André MÉCILI
Politique & histoire

Ali André MÉCILI

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Avocat et militant politique algérien.

Ali André Mécili, né en 1940 dans une famille kabyle d'Algérie, devient avocat en France et milite dans l'opposition démocratique algérienne, alors réfugiée à Paris. Il est assassiné en 1987, à Paris ; il avait quarante-sept ans. Le crime n'a jamais été jugé. Il portait deux prénoms, André en France et Ali dans sa famille kabyle.

EmplacementChemin Bernard
Division75
Dates1940 – 1987

L'histoire

Ali en famille, André au barreau : il portait deux prénoms, l'un kabyle, l'autre français, et l'usage a retenu tantôt l'un, tantôt les deux. Avocat à Paris, il n'a jamais choisi entre les deux pays qui les lui avaient donnés.

Né en 1940 de parents kabyles établis à Koléa, en Algérie, fils d'un garde-champêtre, il devint avocat et citoyen français. Militant politique de l'opposition démocratique algérienne, il agissait dans les années où celle-ci se réfugiait en France.

Il est assassiné à Paris le 7 avril 1987, à quarante-sept ans. L'affaire appartient à la série des meurtres politiques commis en Europe contre des opposants étrangers, et n'a jamais été jugée. Il repose en division 75, voisine de la 76, où d'autres exilés ont été enterrés après avoir été tués.

Sur place, ne manquez pas

La division 75 est l'une des plus calmes du haut du cimetière ; sa voisine, la 76, abrite d'autres opposants politiques morts loin de chez eux.

Les questions des visiteurs

Où se trouve la tombe d'Ali André Mécili ?

En division 75 du Père-Lachaise. La division voisine, la 76, abrite deux autres opposants politiques assassinés ou exilés.

Abdul Rahman Ghassemlou

Comment est-il mort ?

Assassiné en 1987, à quarante-sept ans. L'affaire appartient à la série des meurtres politiques commis à Paris contre des opposants étrangers — comme celui de Sharafkandi à Berlin, cinq ans plus tard.

Sadegh Sharafkandi

D'où venait-il ?

De parents kabyles établis à Koléa, en Algérie ; son père était garde-champêtre. Devenu avocat et citoyen français, il appartenait aux deux pays — ce que ses deux prénoms disent. L'affaire n'a jamais été jugée.

Ahmet Kaya

Pourquoi deux formes de son nom ?

Il portait deux prénoms, « Ali » en famille et « André » au barreau : le premier est kabyle, le second français, et l'usage a retenu tantôt l'un, tantôt les deux.

Idir

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